Nous voila levees aux aurores (pour une fois!). Le cerveau encore endormit, nous preparons nos affaires en 30 minutes chrono. Nous prions silencieusement, implorons le seigneur de nous venir en aide. Si il est clement, il nous laissera nous envoler pour Jakarta sans payer une somme astronomique. Contre toute attente, le periple se deroule sans accrohce. Nous obtenons nos billets avec un facilite deconcertante, directement au guichet de l'aeroport, au meme prix que sur la toile.
Nous verifions s'il n'y a pas de cameras cachees, ou est le piege?!
C'est ainsi que nous quittons Jakarta dans l'apres midi, sans meme en avoir vu l'ombre d'une ruelle. Direction Jogyakarta.
Comme a l'acoutumee, les Phukets ne restent pas seules bien longtemps. Elles font la connaissance du bassiste d'un fameux groupe de reggea indonesien ainsi que de deux ingenieurs du son. Tres rapidement la discussion s'engage et nous nous voyons offrir deux CD du groupe, accompagnes de divers conseils pour notre voyages. Ces nombreuses heures de train, habituellement soporiphique, se transforment en une fete improvisee dans le wagon bar du train.
Nous sommes les seules blanches a bord, entourees de locqux locos!!!
Nous entamons des jeux sur fond de karaoke gresillant. Notre arret approche a toute allure, nous descendons avec une invitation a sejourner chez eux, dans la ville de surabaya.
Comme a l'acoutumee, les Phukets ne restent pas seules bien longtemps. Elles font la connaissance du bassiste d'un fameux groupe de reggea indonesien ainsi que de deux ingenieurs du son. Tres rapidement la discussion s'engage et nous nous voyons offrir deux CD du groupe, accompagnes de divers conseils pour notre voyages. Ces nombreuses heures de train, habituellement soporiphique, se transforment en une fete improvisee dans le wagon bar du train.
Nous sommes les seules blanches a bord, entourees de locqux locos!!!
Nous entamons des jeux sur fond de karaoke gresillant. Notre arret approche a toute allure, nous descendons avec une invitation a sejourner chez eux, dans la ville de surabaya.
Il est 1h30 du matin, tous les hotels sont pleins, seule une petite chambre miteuse et grouillante de cafards nous ouvre ses portes pour 100 000 rs (8euros) la nuit!
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